Connaissez-vous les 12 conditions du plaisir au travail ?

Entre productivité et plaisir au travail, comment engager les collaborateurs dans l’entreprise sans nuire à sa compétitivité ?

Extrait du livre : La stratégie du Thé, agilité, innovation et engagement dans un monde digital, incertain et complexe. Voir chapitre 4 du livre.

Jean-Luc Tremblay est un dirigeant québécois hors norme. Il fait la promotion d’un livre et d’une offre de service originale : La performance par le plaisir. Selon lui, il y a 12 ingrédients pour créer du plaisir au travail. Un peu comme une recette de cuisine, il suffit de mettre ces 12 ingrédients dans l’assiette d’un collaborateur, il aurait alors du plaisir et ce plaisir le rendrait plus performant.

En prenant appui sur le travail très inspirant de Jean-Luc, vous trouverez dans ce chapitre les 12+1 conditions du plaisir au travail. En effet, Steve Jobs a dit qu’on était plus performant quand on aimait son travail : « The only way to do great work is to love what you do ». Pour avoir du plaisir au travail, il faut donc d’abord en choisir un qui soit en cohérence avec nos passions et notre rêve personnel (Personal Dream). Cette première condition dépend de nous, de nos choix. Il faut faire les bons choix de formation et de carrière. Mais, il y a 12 autres conditions qui ne dépendent pas de nous. Ce sont des choix faits par notre hiérarchique direct ou par les dirigeants de l’entreprise. Sur un total de 13 conditions pour avoir du plaisir au travail, il nous en reste donc 12 à découvrir.

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Intelligence collective & Création de valeur managériale

Avec 91% de salariés désengagés, un cocktail explosif de burn-out, bore-out (ennui) ou brown-out (perte de sens), certaines entreprises sont devenues toxiques. La responsabilité des leaders et des managers dans ce désengagement est totale. On parle de plus en plus d’entreprise libérée parce que ce qui ne crée pas de la valeur doit disparaître. L’entreprise se libèrera tôt ou tard des managers qui désengagent leurs collaborateurs alors qu’ils exercent une fonction primordiale, selon moi incontournable puisque liée à une responsabilité. Le concept de responsabilité collective ou de décision collective est une dangereuse fiction. Il ne faut donc surtout pas se débarrasser de la fonction, mais comprendre comment mieux l’exercer dans un monde de plus en plus digital, incertain et complexe. Continue reading “Intelligence collective & Création de valeur managériale”

L’inévitable ubérisation des dirigeants ? Ce qui ne crée pas de valeur doit disparaître !

Le concept d’entreprise libérée (sous-entendu libérée du chefaillon) soutenue par Isaac Getz est un signal faible, une réaction voire même un signal d’alarme. Sommes-nous face à une inévitable ubérisation des dirigeants ? Il semble que les dirigeants ne créent plus assez de valeur dans un monde VICA. Enfermés dans une tour d’ivoire pur produit du paradigme taylorien, ils désengagent et détruisent de la valeur. Moins la conception d’une décision est efficace, plus on met d’énergie dans l’exécution : un déluge de réunions et de nouvelles méthodes (Holacratie, Lean Management, amélioration continue, méthodes dites agiles) qui sont malheureusement des pansements sur une intelligence de la conception déficiente.

Le discours sur la libération de l’entreprise est légitime parce que ce qui ne crée pas de valeur doit disparaître.

Quand un dirigeant conçoit seul des décisions sur des sujets complexes au sommet de sa tour d’ivoire et qu’il transforme la vie de ses collaborateurs en cauchemar : il ne crée pas de valeur et à travers le désengagement, on peut même dire qu’il détruit de la valeur. Continue reading “L’inévitable ubérisation des dirigeants ? Ce qui ne crée pas de valeur doit disparaître !”

Holacratie & Hiérarchie : Vive l’entreprise libérée ?

Extrait du livre : La stratégie du Thé, agilité, innovation et engagement dans un monde digital, incertain et complexe. Voir chapitre 17 (2ème partie du livre).

L’intelligence collective attire beaucoup de personnes qui pensent qu’il s’agit d’un concept pour en finir avec des organisations pyramidales d’un autre âge et une hiérarchie qui opprime les salariés. Les modes collaboratifs non hiérarchiques et tout ce qui est dit « open » sont vus comme le modèle de gouvernance de l’avenir. Aujourd’hui, la mode est à l’entreprise libérée (sous-entendu libérée du chefaillon) soutenue par Isaac Getz, l’organisation de type Teal dite opale (une organisation fonctionnant comme une force indépendante avec sa propre finalité et pas uniquement un moyen au service de l’atteinte des objectifs fixés par le management) soutenue par Frédéric Laloux et à l’Holacratie (qui transforme les pyramides en cercles) soutenu par Brian J. Robertson. Le reste est has been. Mais, les choses ne sont peut-être pas aussi simples… Continue reading “Holacratie & Hiérarchie : Vive l’entreprise libérée ?”

NOUVEAU LIVRE : La stratégie du Thé

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J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon 7ème livre : La stratégie du Thé.

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Échouer, une condition pour devenir plus intelligent !


Octobre 2006 – Octobre 2016, mon blog fête ses 10 ans ! Un grand merci aux lecteurs qui m’ont tant apporté durant toutes ces années : idées, inspiration, sidération, transgression et plus encore. L’aventure se poursuit et vos commentaires sont ma source d’énergie pour continuer. RDV en octobre 2026 ! On ne va pas faire la fête tous les jours quand même 😉


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“Plus ça rate, plus on a de chances que ça marche.”Les Shadoks

Échouer est une condition pour devenir plus intelligent ! Il s’agit d’une évidence en Amérique du Nord, en Scandinavie… mais, dans d’autres pays, c’est absurde. Échouer, c’est montrer qu’on est un incapable. L’évidence devient absurde quand on confond “être” et “faire”. Ainsi, faire une erreur est bien différent d’être nul, de même “avoir raté” et “être un raté”. Continue reading “Échouer, une condition pour devenir plus intelligent !”